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NEWS (3/214)
LA BCE ABAISSE SA PREVISION D'INFLATION POUR 2015 ET RELEVE CELLE POUR 2016
mar. 28 avril 2015
Nicosie - La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé jeudi sa prévision d'inflation en zone euro pour 2015 et relevé celle pour 2016, illustrant son espoir dans l'efficacité de sa politique monétaire à long terme. L'institution monétaire attend dorénavant une stagnation des prix cette année, contre une précédente estimation, publiée en décembre, de +0,7%, a annoncé son président Mario Draghi lors d'une conférence de presse à Nicosie. Les prix devraient se reprendre "graduellement" cette année, et l'inflation atteindre 1,5% l'an prochain, contre une précédente prévision de 1,3%, a ajouté M. Draghi. La BCE a par ailleurs publié pour la première fois une prévision pour 2017, année durant laquelle la hausse des prix est attendue à 1,8%. Ces deux derniers mois les prix ont baissé sur un an en zone euro, de 0,3% en février, après 0,6% en janvier. Pour redresser la barre, la BCE, qui a un objectif de hausse des prix juste en-dessous de 2% pour le bloc monétaire, commence le 9 mars prochain des rachats d'actifs massifs de dettes publiques et privées. Elle va injecter 60 milliards d'euros chaque mois dans l'économie de la zone euro jusqu'en septembre 2016 au moins. Les prix sont actuellement poussés à la baisse par la chute des cours du pétrole, un phénomène sur lequel la BCE n'a aucune emprise. Mais plus que les prix eux-même, le gardien de l'euro surveille surtout les attentes d'inflation. Et M. Draghi s'est montré optimiste sur ce point. "Nos décisions de politique monétaire ont stoppé un déclin des attentes d'inflation, qui avait débuté en juin 2014", a-t-il souligné. "Nous voyons que nos objectifs commencent à être atteints", a-t-il aussi déclaré. La BCE veut à tout prix éviter à la zone euro de tomber en déflation, qui intervient lorsque ménages et entreprises commencent à anticiper une baisse des prix. Ils reportent alors leurs achats, ce qui se répercute sur l'investissement et les salaires et entretient un cercle vicieux qui paralyse l'économie. La baisse des prix du pétrole, conjuguée à celle de l'euro par rapport au dollar, a conduit l'institution à relever ses prévisions de croissance pour cette année et l'an prochain, à 1,5% et 1,9% respectivement. "Il y a toujours des risques" pour l'économie européenne, "mais ils ont diminué", a relevé M. Draghi.
REFORME: L'ASSURANCE DE PRET GAGNE ENFIN EN CLARTE !
mar. 28 avril 2015
Nouvelle avancée pour l'assurance de prêt immobilier, le niveau de couverture minimum exigé par les banques fera l'objet d'une liste précise dès le 1er mai 2015. ASSURANCE DE PRÊT : LES DROITS DU CONSOMMATEUR PROGRESSENT Depuis quelques années maintenant, le législateur explore différentes pistes afin de développer la concurrence et de renforcer la protection des usagers en matière d'assurance de prêt immobilier. Après la possibilité de souscrire son assurance ailleurs qu'auprès de son établissement prêteur (introduite en septembre 2010 par la loi Lagarde) ou encore la liberté de résilier son contrat lors de la première année d'engagement (loi Hamon du 26 juillet 2014), c'est au tour de l'équivalence de garantie de faire l'objet d'un ajustement attendu. L'ÉQUIVALENCE DE GARANTIE NE SERA PLUS UN POINT DE DISCORDE En ce qui concerne le choix de l'assurance qui couvrira son crédit immobilier, un emprunteur est libre de présenter à sa banque un contrat émanant d'un professionnel indépendant (c'est ce que l'on nomme une délégation d'assurance). Toutefois, l'établissement prêteur est également libre de refuser cette délégation s'il juge le niveau de garantie affiché par ce contrat inférieur à celui de sa propre offre. Or, si seulement 14% des emprunteurs se tournent vers la délégation d'assurance (chiffre publié par l'UFC Que Choisir), c'est en partie à cause de cette équivalence de garantie. Certaines banques n'hésitaient pas en effet multiplier les points couverts par leurs contrats afin de pouvoir refuser aisément la souscription d'assurances individuelles. Une pratique qui pourrait bien vivre ses derniers instants. L'ÉQUIVALENCE DE GARANTIE ENFIN CLAIREMENT DÉFINIE Après plusieurs mois de concertations, le CCSF (Comité Consultatif du Secteur Financier) vient en effet d'annoncer qu'un accord a été signé entre les banques, les assureurs et les associations de consommateurs. Destiné à réduire le nombre de litiges relatifs à l'équivalence de garantie, cet accord instaure avec précision la couverture minimale que devront désormais respecter les contrats d'assurance emprunteur. En pratique, un usager souhaitant souscrire une assurance de prêt individuelle se verra remettre une notice l'informant des garanties que son contrat devra obligatoirement intégrer. Cette dernière lui sera délivrée par sa banque qui aura préalablement choisie 11 garanties parmi les 18 définies dans le cadre de cet accord. Si ces 11 garanties concernent le volet décès-invalidité d'une assurance de crédit, la banque pourra leur associer jusqu'à 4 garanties supplémentaires (sélectionnées parmi 8) en cas de souscription d'une couverture perte d'emploi. Si cette notice listant le niveau minimal de garantie devra être opérationnelle dès le 1er mai 2015, les établissements bancaires ne seront toutefois tenus d'appliquer cette mesure qu'à partir du mois d'octobre. A compter de cette date, plus aucune délégation d'assurance ne pourra se voir opposer un refus si celui-ci ne porte pas sur le niveau de garantie initialement défini par la banque.
LES TAUX D'INTERET NEGATIFS, DERNIERE PLANCHE DE SALUT POUR L'EUROPE !
jeu. 23 avril 2015
Prêter à certains Etats européens, voire à des entreprises, coûte désormais de l'argent. Les taux d'intérêt négatifs sont en train de se banaliser en Europe. Une situation inédite. Ce phénomène paradoxal a été observé pour la première fois en Allemagne. C'était en janvier 2012, l'emprunteur modèle de la zone euro bardé de son triple A, obtient alors un taux négatif pour une émission de dette à court terme. La zone euro est encore largement commotionnée par la crise de la dette et les investisseurs sont prêts à payer une prime pour mettre leurs avoirs à l'abri. Car la dette allemande est l'une des plus sûres au monde. Trois ans plus tard, l'Allemagne émet toujours plus de dette à taux négatif mais cette fois sur 5 ans. Et ce n'est plus un privilège absolu. Un tiers des Etats européens, dont la France de temps à autre, sont dans ce cas. Même les entreprises en profitent. Les emprunts du groupe suisse Nestlé se revendent à des taux négatifs. Cette semaine GDF, le gazier français, a émis des coupons de dette à rendement 0 d'un montant de 500 millions d'euros. Ils ont immédiatement trouvé preneurs, ce qui veut dire qu'ils se revendront sur le marché secondaire à des taux négatifs. C'est un phénomène incontrôlé ou au contraire voulu ? Ce mouvement est entièrement orchestré par les banques centrales. Dans les pays comme la Suisse, le Danemark ou la Suède, l'objectif est de défendre la monnaie qui s'apprécie trop par rapport à l'euro. Les taux négatifs sont censés faire fuir les investisseurs. Dans la zone euro, l'objectif de la banque centrale européenne c'est d'encourager le crédit, pour ranimer la croissance et l'inflation. Dans un premier temps, la BCE a abaissé régulièrement son taux directeur. Il est aujourd'hui de 0,05 %, difficile de faire moins. Cela n'a pas produit les effets attendus. En juin la BCE a augmenté la pression en pratiquant des taux négatifs sur l'argent déposé par les banques dans son giron. D'où cette vague de taux négatifs. Dans ce monde où les valeurs sont inversées, il devient préférable de consommer plutôt que d'épargner : les taux négatifs seraient donc un aiguillon et un passage obligé pour ramener la zone euro vers la croissance. Comment expliquer que les investisseurs se ruent sur des titres qui leur font perdre de l'argent ? D'abord parce que les grands investisseurs comme les compagnies d'assurance sont parfois obligés, pour des raisons règlementaires, d'avoir dans leur porte-feuille des titres très bien notés, et cela quelque soit leur rendement. Ils sont donc prêts à payer une prime à la qualité. Ensuite ces investisseurs ne sont pas complètement masochistes, de tels placements, quand ils sont avisés, se révèlent parfois juteux. L'économiste américain Nouriel Roubini donne un exemple sur le marché suisse de la dette. Ceux qui avaient des obligations libellées en francs suisses avec un rendement négatif se sont frottés les mains à la mi-janvier quand la banque centrale a laissé flotter sa monnaie, car cette décision a fait exploser le franc suisse. Vendre à ce moment-là a pu leur procurer un rendement de 20 %. Plus généralement, attention aux effets d'affichage. Le rendement réel d'une obligation prend en compte la fluctuation des prix. Quand ils grimpent, le rendement réel est inférieur au taux nominal, puisqu'il faut soustraire l'inflation. Et quand les prix baissent, le rendement réel peut largement dépasser le taux nominal négatif et donc revenir en territoire positif puisqu'on ajoute la déflation.
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